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Les règles du Chabbat pour les débutants

Les règles du Chabbat pour les débutants

Si vous voulez que le concept selon lequel Dieu soit le Créateur prenne vie, vous devez vous-même cesser de créer

Quelles sont ces lois, pourquoi nous ont-elles été données et d’où proviennent-elles ?

 Dieu dit dans un seul et même souffle : « Observe et souviens-toi du chabbat ».

 Aimer Dieu, passer du temps avec sa famille, renouer avec soi-même et avec ses amis, tout ceci fait partie du commandement de se « souvenir » du chabbat.

 Aussi beaux soient ces concepts, ils se doivent d’être ancrés sur une base solide, un terreau sur lequel ces idées pourront prendre racine et se développer.

 Cette base, c’est l’injonction d’« observer » le chabbat, comme cela est décrit en détail dans la halakha, la loi juive.

 Pourtant, le terme halakha ne peut être traduit littéralement comme « loi », car il provient de la racine « halakh », qui signifie « aller », « marcher ». Halakha signifie donc « chemin ». Il ne s’agit pas de ce qu’il faut ou ne pas faire, mais plutôt d’une démarche. Lorsque les lois sont étudiées en profondeur et appliquées au sein d’un mode de vie juif, la halakha n’est plus une restriction, mais une orientation. Dans la mesure où elle est associée à la beauté de l’injonction « souviens-toi » du chabbat, ce tandem ouvre un monde sans limites, un monde d’une profondeur infinie, aux possibilités illimitées.

 Les deux commandements, à  savoir observer et se souvenir, ont été dictés par Dieu dans un même souffle, parce que l’un sans l’autre serait vide de sens.

 Dans une relation de couple, si l’un des conjoints dit à l’autre « Je t’aime », ce dernier ressentira une sensation agréable. Par contre, si celui qui prononce ces paroles n’a jamais rien fait pour l’autre, ni exprimé son affection d’une quelconque manière, ces mots dénués d’actions concrètes ne resteront que des mots.

 Si vous voulez que le concept selon lequel Dieu est le Créateur prenne vie, vous devez vous-même cesser de créer, faute de quoi ce beau concept restera théorique.

 Le jour du chabbat, le monde est achevé et l’homme accompli. Le chabbat est le rappel hebdomadaire de cet accomplissement. Même si nous l’acceptons, la seule façon d’y parvenir réellement est de le vivre de manière tangible.

 Lorsque Dieu dit : « Six jours par semaine vous ferez tout votre travail », Il ne fait pas référence uniquement aux tâches à exécuter au bureau. Il est question de nous-mêmes et de la manière dont nous devons nous efforcer de travailler sur nous-mêmes.

 Chabbat est là pour nous interpeller sur ce que nous voulons être : nous accomplir, travailler notre personnalité, prendre conscience de notre caractère unique et acquérir un sentiment d’achèvement. Ces principes sont à notre portée ; les atteindre signifie que nous sommes dans la bonne direction. Le chemin, c’est la halakha.

 * * *

 Ce qu’il faut savoir

 D’où proviennent toutes ces lois ?

 Rappelez-vous dans le film Les Dix Commandements le moment où le peuple juif quitte l’Egypte et erre dans le désert. A un moment donné, Dieu leur ordonne de construire le michkan, un sanctuaire portatif, qui contiendra entre autres les tables de la Loi. Ce michkan sera transporté par les Juifs durant tout leur voyage.

 Selon la tradition, c’est en comprenant le michkan que nous pouvons saisir en même temps le sens du chabbat.

 Le michkan était la résidence principale de la Présence divine dans le désert. C’est par son biais que la Présence divine pouvait régner dans le monde. Toute activité nécessaire à la construction de la demeure du Créateur est considérée comme étant un acte de création.

 Nous nous efforçons également, pendant le jour du chabbat, d’introduire la présence de Dieu dans ce monde. Nous nous abstenons de toute création, dans le but de réaffirmer que nous ne sommes pas maîtres de notre destin. Quelqu’un d’autre s’en occupe.

 Pour savoir ce qui est considéré comme une « création », il nous faut étudier les règles relatives à la construction originelle du michkan. Notre tradition recense 39 catégories d’activités.

 De nombreux ouvrages traitent de ces concepts et dressent une liste des lois du chabbat de manière détaillée. Pratiquement toutes les situations susceptibles de se produire le jour du chabbat y sont relatées, ainsi que la conduite à tenir dans chaque cas. (Par exemple, a-t-on le droit pendant chabbat de suspendre à un mur un cadre qui serait tombé ?)

 Par ailleurs, y sont traitées les situations classiques ainsi que la conduite à suivre dans chaque cas (en supposant que vous n’êtes ni sur une île déserte, ni sur un bateau en pleine mer).

Cuisiner

 Il est interdit d’utiliser une source de chaleur sur des objets dans le but de les transformer d’une quelconque manière. De la pâte à pain était confectionnée puis cuite dans le michkan, c’est pourquoi nous nous abstenons à notre tour de toute forme de cuisson le chabbat.

Comment s’y prendre ? Il s’agit essentiellement de cuisiner à l’avance et de garder les aliments chauds, au moyen d’un blekh (plaque de cuivre posée sur un gaz allumé), d’une plaque de chabbat (plata) ou d’une marmite électrique. On pourra se servir d’une bouilloire électrique que l’on branchera avant l’entrée du chabbat afin d’avoir de l’eau chaude pendant chabbat. Pour pouvoir observer correctement cet aspect important du chabbat, il est indispensable de bien étudier le sujet.

Conduire

 Il est interdit d’allumer ou d’éteindre un feu pendant chabbat. Conduire un véhicule (qui consomme du carburant et produit des étincelles) s’inscrit donc dans cette catégorie.

Comment s’y prendre ? Marchez ! Il n’y a rien de meilleur que la marche. Il s’agit d’un véritable changement de rythme qui permet de prendre le temps pour réfléchir, pour observer autour de soi et pour respirer. Nous passons à coté de tant de choses en passant notre vie en voiture. Profitez de cette pause qui vous évite d’avoir à courir de partout, et kiffez, tout simplement.

 Si votre synagogue est au bout du monde, vous pouvez vous y rendre en voiture vendredi après-midi avant l’entrée de chabbat et y garer votre voiture jusqu’à samedi soir. Vous n’aurez que le trajet du retour à effectuer à pieds le vendredi soir. En journée, le chemin à l’aller et au retour de la synagogue est en général un plaisir.

 Prévoyez de rendre visite à des amis ou à des voisins, ou retrouvez-les à mi-chemin ou dans un parc le chabbat après-midi.

Manipuler de l’argent

 Le chabbat, nous évitons toute activité profane telle que faire ses courses. L’argent est mouktsé (c’est-à-dire « mis de côté », car écarté de notre esprit), comme tout objet n’ayant pas d’utilité pendant chabbat, et ne peut donc pas être déplacé. Les factures (qui bien sûr ne peuvent être payées le jour du chabbat) sont également mouktsé.

 Comment s’y prendre ? Rangez vos portefeuilles, sacs à main et argent avant l’entrée du chabbat.

Téléphone

 Il est interdit d’apporter une touche finale aux objets (« la dernière finition, le dernier coup de marteau »), ce qui inclut également le fait de fermer un circuit électrique. Le téléphone, tout comme la radio, la télévision et tout ce qui fonctionne à l’électricité tombent sous cette catégorie. Lorsqu’on observe correctement cet aspect du chabbat, cela procure une sensation des plus agréables. Le havre de paix auquel tout le monde aspire ne peut s’atteindre que par le calme magistral consécutif à l’absence de sonneries de téléphone.

Comment s’y prendre ? Vous pouvez informer votre famille et vos amis que vous n’êtes pas joignable au téléphone pendant chabbat. En général, les gens le comprennent rapidement et prennent leur mal en patience en attendant jusqu’à samedi soir pour vous appeler. Si vous voulez vraiment ressentir l’ambiance du chabbat, débranchez tous les téléphones de manière à ne pas être dérangé par la sonnerie.

Lumières

 Ceci tombe également sous l’interdiction de fermer un circuit, tel que mentionné à propos du téléphone.

Comment s’y prendre ? Décidez avant l’entrée de chabbat des lumières qui resteront allumées et de celles qui resteront éteintes. Vous pouvez mettre du scotch sur les interrupteurs de certaines pièces très fréquentées, telles que la salle de bains ou les toilettes, pour éviter de les allumer ou de les atteindre par inadvertance. (Lorsqu’on se rend aux toilettes la nuit, il arrive bien souvent d’éteindre la lumière dans un moment d’inattention !)

 Des minuteries peuvent être utilisées pour allumer ou éteindre automatiquement les lumières pendant chabbat, à condition de les régler avant l’entrée de chabbat.

Papier toilette

 Tout ce qui est attaché ou relié – avec de la colle, par une couture ou même une agrafe – ne peut être détaché intentionnellement le chabbat. Ceci inclut le fait de diviser un objet existant pour en créer un autre, créant ainsi quelque chose de nouveau. Couper du papier toilette tombe également sous le coup de cette interdiction.

Comment s’y prendre ?  Découpez du papier toilette avant chabbat ou utilisez des mouchoirs. Pour le papier absorbant, déchirez au préalable une certaine quantité ou utilisez des serviettes en papier.

Arroser des plantes / cueillir des fleurs

 Si tout est achevé le jour du chabbat, et que nous nous abstenons de toute action qui exprime l’emprise que l’homme a sur le monde, entretenir la vie (ou, dans certains cas entrainer la mort) doit bien entendu être évité. C’est pourquoi, une fois le chabbat entré, nous ne pouvons pas arroser les plantes (ni mettre des fleurs dans l’eau).

Comment s’y prendre ? Assurez-vous que les fleurs soient mises dans l’eau à l’avance et que les plantes soient arrosées avant chabbat. Si quelqu’un vous apporte des fleurs pendant chabbat, remerciez-le et mettez-les dans un vase sans eau. En général, elles tiennent sans problème ; une fois chabbat sorti, versez de l’eau dans le vase.

Écrire / effacer / déchirer des lettres

 Écrire, dessiner, effacer ou même déchirer des lettres sur un paquet est interdit. Les stylos, crayons, gommes, etc., sont par conséquent mouktsé.

Comment s’y prendre ? Rangez tous les crayons, marqueurs, stylos, etc. de manière à ne pas être amené à les utiliser. Les emballages et bouteilles qui seront utilisés pendant chabbat doivent être ouverts au préalable (ou ouverts avec soin pendant chabbat), afin de ne pas déchirer les lettres qui s’y trouvent.

Note importante : Quand une vie humaine est en danger, tout doit être fait afin de la sauver. C’est pourquoi on peut, pendant chabbat, conduire à l’hôpital toute personne qui se trouve dans une situation d’urgence. Le téléphone peut être utilisé, et ainsi de suite. Les lois du chabbat sont mises de côté pour pouvoir sauver une vie.

Les Bienfaits du citron avec équipe Asprad.com

Les Bienfaits du citron avec équipe Asprad.com

Chargé de vitamine C, le citron peut être consommé toute l’année. C’est un ingrédient presque incontournable dans le monde de la cuisine. Du plat principal à la tarte au citron, nous sommes tous fans de son goût subtil et vivifiant. Fruit officiel des petits “trucs” de grand-mère, le citron est sans cesse loué pour ses vertus et ses bienfaits, mais quels sont-ils ?

Bon pour la ligne !

Le citron nettoie l’organisme et aide à digérer les lipides facilement. C’est pourquoi il est si souvent utilisé dans les régimes alimentaires. S’il ne “perd pas de poids”, il élimine les toxines de l’organisme. Et qui plus est, il n’a aucune calorie !

C’est bon pour le corps !

Riche en vitamine C et grâce à ses antioxydants naturels, le citron renforce le système immunitaire. C’est un excellent antiseptique, antibiotique et antiviral, parfait dans le traitement des rhumes et des maux de gorge.

C’est bon pour les cheveux !

Le citron éclaircit, fait briller vos cheveux et leur donne du volume ! Mais attention, dites à vos cheveux d’en consommer avec modération, trop de citron attaque et assèche le cuir chevelu… Il agit également contre les pellicules en rétrécissant les cellules du cuir chevelu

C’est bon pour la peau !

Les antioxydants du citron combinés à la vitamine C nettoient la peau en profondeur en détruisant les mauvaises bactéries. Il réduit également les taches brunes sur la peau et agit contre le vieillissement. Là aussi, il ne faut pas en abuser : à long terme, le citron assèche la peau !

C’est bon pour le foie !

Le citron stimule la production de bile et élimine les mauvaises toxines du foie. Il n’y a rien de mieux qu’une cure de citron après une soirée bien arrosée ou pour se remettre sur pied quand on est fatigué !

Contre le cancer !

Riche en antioxydants, le citron prévient ou même ralentit la progression de certains cancers. Il réduit notamment la croissance des métastases.

Bon pour la maison !

Il n’y a pas de vertus bêtes. Le jus de citron est efficace contre la saleté et en particulier contre les taches sur les objets en aluminium ou en cuivre. À l’aide d’un chiffon doux et de quelques gouttes de citron frais, les taches disparaissent.

Comment le consommer ?

Vous pouvez le trouver dans la limonade ou dans certains jus. La limonade est également un bon dérivé pour l’hydratation. Ajoutez 50 grammes de sucre à 2 litres d’eau et 2 citrons et c’est tout. Une recette maison facile et délicieuse.

Accompagnée d’huile d’olive, elle remplace la vinaigrette dans la salade. Elle est moins grasse, plus saine et a bien meilleur goût.

Le jus de citron frais est un accompagnement parfait pour les plats de poisson. Il ne doit pas être ajouté à un plat en sauce, mais uniquement sur du poisson grillé. Le résultat ne peut être que réussi ! Pour en savoir plus, cliquez ici 

Apprendre de Dieu dans l’épreuve

Apprendre de Dieu dans l’épreuve

Avant d’être affligé, j’ai erré ; mais maintenant je tiens ta parole. Il est bon pour moi que j’aie été affligé, que je connaisse tes statuts. Je sais, ô Éternel, que Tes jugements sont justes, et que Tu m’as affligé avec fidélité. Psaume 119 :67, 71, 75.

Ces paroles parlent de l’affliction et du but de cette affliction dans notre vie et de l’attitude à adopter dans ces circonstances. Après tout, il n’y a personne qui ne soit pas affligé à un moment donné de sa vie. Voyons ce que le psalmiste dit de l’affliction et ce qu’il en a appris.

Vous pouvez voir que le psalmiste ne considérait pas l’affliction comme une catastrophe. Il la considérait comme une sorte de remède. Il en avait besoin pour remettre de l’ordre dans sa vie. Il a dit : “Avant d’être affligé, je me suis égaré et j’ai payé pour cela. Mais maintenant, j’obéis à votre parole, j’ai appris la leçon : l’obéissance est gratifiante”.

Le psalmiste n’a pas considéré l’affliction comme une catastrophe.

Puis il dit à la fin : “(…) c’est par fidélité que tu m’as affligé.” En d’autres termes : “Tu ne l’as pas fait parce que tu étais cruel ou parce que tu étais en colère contre moi. Tu l’as fait pour me redresser, pour me ramener de mon mauvais chemin vers ton chemin, le chemin de la paix.

Un conseil pour aujourd’hui

Vous vous sentez actuellement en détresse ? Ne luttez pas. Ne discutez pas avec Dieu. Demandez-lui pourquoi. Dieu vous afflige par fidélité, et Il a toujours raison. Il essaie de vous enseigner quelque chose, de vous sortir d’un mauvais pas afin de pouvoir vous conduire dans la sienne – une vie d’obéissance à ses préceptes.

Source : top chrétien

5 Qualités qui feront de vous une femme de valeur

5 Qualités qui feront de vous une femme de valeur

Femme de promesses, de valeurs, de vision, d’influence, de feu, de foi, il est important de garder à l’esprit toutes ces dénominations. Car vous êtes ce que vous dites de vous-même.

1 – Tu es une femme de prière et de jeûne comme Esther.

En plus d’être une femme d’une grande beauté, Esther était puissante dans la prière et le jeûne. Afin de sauver sa famille et son peuple, elle n’hésitait pas à jeûner pendant trois jours sur la terre ferme et à exhorter le peuple juif à faire de même. Esther avait développé une véritable intimité avec Dieu. Comme elle, une bonne femme est une femme qui sait comment améliorer son apparence lorsque c’est nécessaire, mais qui sait aussi entrer dans le combat spirituel par le jeûne et la prière.

Elle ne perd pas son temps dans de vaines discussions et des discours inutiles. Elle sait que dans les situations difficiles, seul Dieu peut apporter une solution. Lorsqu’elle se trouve dans une impasse, elle se réfugie dans la prière et écoute la voix de Dieu. Le Seigneur ne reste jamais insensible aux femmes qui le cherchent avec un cœur sincère, qui n’ont pas peur du sacrifice et qui mettent leur destin entre ses mains. La preuve en est : Il a fait d’Esther une reine !

2 – Tu es un leader comme Débora

Debora est la seule femme mentionnée comme juge dans la Bible. En tant que telle, elle est considérée comme une cueilleuse chargée de libérer, de gouverner, de nourrir, de gérer les conflits et de juger les habitants. En plus d’être prophétesse et mère dans sa patrie, Debora avait un leadership exceptionnel ! Imaginez : dans une société très patriarcale, elle était la seule femme choisie par le peuple lui-même pour gouverner le territoire. Quand les hommes selon le cœur de Dieu font défaut, il n’hésite pas à élever des femmes qui, tout comme les hommes, ont leur rôle à jouer !

La femme n’est pas appelée à être dans une relation de soumission constante : Dieu peut aussi faire d’elle un véritable guide, tout aussi doué, sinon meilleur, que l’homme ! Deborah a un rôle très important et bénéficie du soutien et de la reconnaissance des gens. Ainsi, elle a pu avoir une sorte d’ascendant sur Baraq, le chef des armées. Elle l’a rappelé à l’ordre pour aller au combat et il n’acceptera que si elle accompagne les troupes. Ils partent donc ensemble pour combattre l’armée ennemie. Sisera, le chef de l’armée rivale, s’enfuit. Et c’est une autre femme, Yaël, qui lui tendra un piège et sauvera son peuple. Comme Déborah, Dieu peut élever des femmes de grande valeur qui ont en elles l’esprit d’un leader et une grande capacité à guider, à construire et à bâtir pour l’accomplissement de Son œuvre !

3 – Vous aspirez à la pureté et à la sainteté comme Marie

Marie était une femme sur laquelle la grâce de Dieu était vraiment déposée. Mais l’Esprit Saint ne l’a pas choisie au hasard. Dans les Écritures, il est dit que Marie, bien que fiancée à Joseph, était vierge. Elle a cherché à se préserver jusqu’au mariage, probablement par crainte et par obéissance à Dieu. La jeune femme aspirait à une sanctification parfaite. Ainsi, lorsque l’ange lui a annoncé qu’elle allait tomber enceinte, elle n’a pas pu le croire, expliquant qu’elle n’avait jamais eu de rapports sexuels avec son fiancé. L’histoire de Marie enseigne qu’une femme de valeurs est une femme qui cherche à être pure devant Dieu. Mais la pureté ne s’arrête pas à l’abstinence.

Elle concerne aussi nos pensées et notre attitude quotidienne. Marie a travaillé quotidiennement pour sa sanctification. Ainsi, lorsque l’ange lui a annoncé qu’elle allait donner naissance au Messie, elle n’était pas fière. Elle est restée humble, a remercié le Seigneur et s’est même demandé comment Dieu avait pu lui accorder une telle grâce. Comme Marie, la femme de valeur se sanctifie dans tous les domaines de sa vie !

4- Vous souhaitez être une bonne épouse comme Sarah

Sarah, nous la connaissons comme l’épouse d’Abraham, notre « père dans la foi ». Mais il ne faut pas oublier que tout père est accompagné d’une mère, et que derrière chaque grand homme, se cache une femme tout aussi importante !  « Je la bénirai mère de nations et de rois. », dira le Seigneur à son mari Abraham en Genèse 17 :16. Sarah en dépit de sa stérilité, a conçu avec Abraham, la grande descendance promise par Dieu. Non, elle n’a pas toujours été d’une grande sagesse et d’une grande foi car à l’annonce de sa future grossesse, celle-ci rit. Sarah devait sans doute culpabiliser de ne pas pouvoir assurer une descendance à Abraham.

Celle-ci souhaitant à tout prix que son mari ait un enfant, n’hésita pas à le pousser dans les bras de sa servante Agar. Sarah n’a donc pas toujours fait les bons choix, mais elle a toujours cherché à agir pour le bien de son mari. Dans le récit biblique, nous voyons qu’elle est toujours présente pour Abraham. Par exemple, lorsqu’ils arrivent en Egypte, Abraham demande à Sarah de se faire passer pour sa sœur, car étant d’une rare beauté, il craignait qu’on ne la lui vole et qu’on le tue à cause d’elle. Sarah accepta sans hésitation. Comme elle, une femme de valeurs est une femme qui cherche toujours à assurer le bien-être de son mari et de son foyer.

5- Vous aspirez à être une maman spirituelle comme Anne

Désespérant de ne jamais enfanter, Anne se rendait chaque année au sanctuaire de Silo et priait Dieu de lui donner une postérité qu’elle promettait de lui consacrer. Anne a fait preuve d’une foi et d’une détermination sans précédant. Dans son épreuve, elle s’abandonna complètement à Dieu. Elle en était convaincue : Il lui accorderait un enfant ! Quelque chose poussait cette femme à persévérer. Elle se fichait de tout ce qui l’entourait, y compris de la peine que lui causait Peninna, deuxième épouse de son mari, qui avait eu plusieurs enfants.

Ses yeux restèrent fixés sur Dieu et Il l’a récompensé comme Il sait si bien le faire. Lorsqu’elle enfanta Samuel, elle le consacra au Seigneur et fit preuve d’une grande reconnaissance envers le Seigneur. Samuel ne fut pas un enfant pour elle-même et son bonheur personnel, mais ce fut un enfant pour Dieu. Plus qu’un enfantement physique, Anne venait d’enfanter dans le spirituel : en effet, Samuel aura un appel puissant ! Comme elle, la femme de valeurs consacre ses enfants au Seigneur et fait en sorte qu’ils grandissent dans la foi. Si vous cherchez vous aussi à devenir une Anne, pas de doute : vous êtes une femme de valeurs !

 

Tu ne réussis pas car tu investis mal ton argent

Tu ne réussis pas car tu investis mal ton argent

Quand on investit, on a souvent une volonté d’avoir un retour sur investissement direct. On cherche la sensation de pouvoir voir et sentir directement où est allé notre argent.

La Bible donne une parabole très intéressante sur le sujet :

« Un semeur sortit pour semer. Or comme il répandait sa semence, des grains tombèrent au bord du chemin; les oiseaux vinrent et les mangèrent. D’autres tombèrent sur un sol rocailleux et, ne trouvant qu’une mince couche de terre, ils levèrent rapidement parce que la terre sur laquelle ils étaient tombés n’était pas profonde. Mais quand le soleil monta dans le ciel, les petits plants furent vite brûlés et, comme ils n’avaient pas vraiment pris racine, ils séchèrent. D’autres grains tombèrent parmi les ronces. Celles-ci grandirent et étouffèrent les jeunes pousses, si bien qu’elles ne produisirent pas de fruit. D’autres encore tombèrent dans la bonne terre et donnèrent des épis qui poussèrent et se développèrent jusqu’à maturité, produisant l’un trente grains, un autre soixante, un autre cent. Jésus ajouta: Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende! »

Marc 3 :3 8

On voit que les graines tombent dans 4 types de terrains différents. Je crois que c’est une image de notre attitude de cœur face à la connaissance. Seulement 1/4 des gens qui reçoivent le message vont être en mesure de laisser la graine grandir et s’épanouir. On réalise que l’enjeu est avant tout dans la qualité de notre réception et notre capacité à faire grandir la graine.

J’aimerais vous partager 3 clés pour avoir un cœur prêt à recevoir la graine du savoir, la faire grandir et porter du fruit :

1 – Soyez un fermier intentionnel

Si vous voulez beaucoup récolter alors il vous faudra beaucoup semer. Dit comme ça, cela parait très simple. Mais si on remet ça dans notre contexte, je vous encourage à vous mettre en situation le plus possible pour apprendre, grandir, développer de nouvelles compétences, rencontrer de nouveaux mentors. Plus vous allez lire, être coaché, participer à des événements, faire des formations, plus vous allez augmenter les chances de récolter de bonnes choses.
Soyez intentionnel, n’attendez pas que le vent apporte par hasard une graine.

2 – Mettez-vous dans le bon mode

Quand la Bible parle des types de sols, je crois qu’elle parle de notre attitude de coeur. Il m’arrive d’aller à des événements avec un avis déjà fait… Je me dit que la musique ne va pas être moderne, que le formateur n’est pas crédible. Du coup généralement à la fin, je n’ai rien appris. J’ai découvert qu’a l’inverse, si je laisse une chance à l’orateur, au groupe, aux équipes de me communiquer leur message, que je m’ouvre, que je ne suis pas dans une disposition défensive ou de critique mais réceptive, alors j’ai beaucoup plus de chance d’apprendre. Parfois je connais 90% du contenu, mais les 10% appris ont beaucoup de valeur !

3 – $ = coeur

La vitre du nouvel iphone que vous venez d’acheter, vous en prenez soin ? La Bible nous enseigne que là ou est notre trésor, notre argent, là est notre coeur.
Quand quelque chose nous coûte, alors on en prend soin. Plus cette chose a de la valeur, plus on y est attentif, plus elle va prendre de place dans notre coeur.
Parfois notre attitude face à la connaissance peut-être méprisante, ignorante. Nous ne prenons pas conscience du prix qu’elle a. Je vous invite à ne pas hésiter à investir largement dans votre formation
.

Investir dans son développement personnel et son savoir est le meilleur investissement possible.
J’ai rencontré plusieurs personnes qui ont eu beaucoup de succès en affaire. Plusieurs d’entre eux ont parfois tout perdu, mais comme ils avaient appris les clés du succès, leurs échecs étaient une occasion d’apprendre pour mieux se relever.

Lorsque notre succès dépend de nos capacités et non pas du matériel, alors nous pouvons faire face aux défis de la vie. Si tout repose sur la qualité de votre matériel, un accident est vite arrivé… Par contre, votre savoir, personne ne peux vous le prendre.

Ce que je trouve le plus triste, c’est lorsque je vois des gens qui ne réalise pas l’importance de la connaissance. Ils prennent tout pour acquis. C’est, je crois, une attitude de coeur équivalente à une terre sèche, où aucune graine ne peut prendre racine car le savoir n’est pas valorisé.

David BONHOMME

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