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Le Talith est l’essence de Dieu : Comment mettre le Talith ?

Le Talith est l’essence de Dieu : Comment mettre le Talith ?

Après avoir mis son Talith, le juif se sent absorbé

Et totalement immergé dans ses dévotions.

Peu importe à quel point nous sommes saints,

Dieu sera toujours infiniment plus saint. Il est le Talith

Qui nous entoure. Mais dans l’autre sens, peu importe à quel point nous pouvons-nous abaisser

Bassesse que nous pouvons atteindre, Dieu descend jusqu’à nous et nous demande de

À nous et nous demande de nous adresser à Lui : Il est le

Il est les Tsitsith qui descendent jusqu’à nous pour que nous puissions

Et les embrasser.

Nous devons garder cela à l’esprit lorsque nous prions.

C’est pourquoi nous portons un Talith.

5 types d’hommes qu’une femme chrétienne ne devrait jamais épouser

5 types d’hommes qu’une femme chrétienne ne devrait jamais épouser

De nombreuses femmes célibataires aimeraient trouver le bon partenaire. Certaines disent que les choix étaient minces dans leur église, alors elles se sont aventurées dans le monde des rencontres en ligne.

 Ne vous contentez pas de ce que Dieu vous offre de mieux. Trop de femmes chrétiennes aujourd’hui se sont retrouvées avec un Ismaël, un mauvais partenaire.  L’impatience les a entraînées dans un mariage malheureux. Il vaut mieux pour vous être seule que d’être mal accompagnée ! Découvrez dans ce qui suit une liste d’hommes qu’il vaut mieux ne jamais choisir comme conjoint :

1– Le mécréant

2 Corinthiens 6:14 déclare que « Ne vous mettez pas sous le joug des incrédules. Car qu’est-ce que la justice a à voir avec l’iniquité ? Ou qu’est-ce que la lumière a de commun avec les ténèbres ?  » Il ne s’agit pas d’une règle religieuse dépassée. C’est la parole de Dieu pour vous aujourd’hui. Ne laissez pas le charme d’un homme ou sa réussite financière vous amener à compromettre ce que vous savez être juste.

2 – Le menteur

Dans Proverbes 19:22, il est dit : « Le charme d’un homme, c’est sa bonté. Mieux vaut un homme pauvre qu’un menteur.  » . Le mariage doit être construit sur la confiance. Si cela ne peut pas être vrai, mettez fin à la relation maintenant, avant d’être victime d’une autre tromperie.

3– Le playboy

Si vous épousez un homme qui a fait l’amour ici et là avant votre mariage, vous pouvez être sûre qu’il continuera à le faire après votre mariage. « Celui qui est fidèle dans les petites choses est fidèle dans les grandes, et celui qui est malhonnête dans les petites choses est malhonnête dans les grandes » Luc 16:10.

4- Le narcissique

Si votre ami passe six heures par jour à la salle de sport et poste régulièrement des gros plans de ses biceps sur Facebook, vous avez un problème. Ne vous engagez pas avec un homme égocentrique. Il est peut-être mignon, mais un homme qui s’intéresse à son apparence et à ses besoins ne sera jamais capable de vous aimer d’un amour sacrificiel, comme le Christ aime l’Église (Eph. 5:25). L’homme qui est toujours en train de se regarder dans le miroir ne fera jamais attention à vous.

5– L’homme autoritaire

Dans sa première lettre, Pierre ordonne aux maris de traiter leurs femmes comme égales à eux-mêmes (1 P 3:7). Si l’homme que vous fréquentez vous rabaisse, fait des commentaires désobligeants sur les femmes, ou semble étouffer vos dons spirituels, retirez-vous maintenant. Il essaie d’affirmer son pouvoir. Les femmes qui épousent des religieux obsédés par le contrôle finissent souvent dans le cauchemar de la dépression.

Si vous êtes une femme de Dieu, ne vendez pas votre héritage spirituel en épousant un homme qui ne vous mérite pas. La décision la plus intelligente que vous puissiez prendre est d’attendre un homme qui est vraiment engagé envers Jésus-Christ.

Les armes de combat que Dieu nous donne pour lutter contre le diable !

Les armes de combat que Dieu nous donne pour lutter contre le diable !

Le chrétien est-il engagé dans un combat ? Si oui, qui est son adversaire ? Pourquoi doit-il le combattre ? Et avec quoi doit-il se battre ? Ces questions méritent d’être posées et leurs réponses se trouvent dans la Bible.

  1. L’adversaire du chrétien.

Tout d’abord, il faut définir ce qu’est un combat. Par définition, le combat est l’action par laquelle on attaque et on se défend. Certains combats peuvent se faire à mains nues et d’autres avec une arme. Cependant, nous savons que celui qui se bat avec une arme aura un avantage sur celui qui se bat à mains nues. Une arme est tout instrument qui sert à attaquer ou à se défendre, mais aussi tout ce qui est utilisé pour combattre quelqu’un ou quelque chose.

A l’une des questions posées ci-dessus, nous avons la réponse en lisant 1 Pierre 5:8 (LSG) : Soyez sobres, soyez vigilants. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il peut dévorer.

Nous comprenons de ce passage biblique que le diable est l’adversaire de chaque enfant de Dieu. Il est celui qui s’oppose à notre foi, à notre paix, à notre succès, à notre destinée et à tous les autres domaines de notre vie. Étant un esprit invisible, non perceptible par les yeux naturels et utilisant principalement la ruse, nous ne pouvons pas le combattre avec des armes fabriquées par des mains humaines.

L’aversion de Satan pour l’homme a commencé il y a longtemps, car depuis l’Eden, la guerre a été déclarée lorsque ces mots ont été prononcés par Dieu dans Genèse 3:15 (BFC) : Je mettrai l’inimitié entre la femme et toi, entre sa descendance et la tienne. Sa descendance t’écrasera la tête, et tu lui mordras le talon.

Nous devons également savoir que Satan a une attitude particulièrement malveillante envers l’homme, car celui-ci a été créé à l’image de Dieu.

Pour Satan, blesser l’homme est une manière de blesser Dieu et s’opposer à l’homme est une manière de s’opposer à Dieu.

  1. Les armes du chrétien.

Face à notre adversaire qui est Satan, nous devons donc nous revêtir de toutes les armes de Dieu afin de pouvoir résister à ses ruses et combattre sa horde composée des puissances spirituelles mauvaises du monde céleste, des autorités, des pouvoirs et des maîtres du monde des ténèbres comme nous le dit Ephésiens 6.12 : Car ce n’est pas contre des êtres humains que nous avons à lutter, mais contre les ruses de Satan et les forces des ténèbres.

La bonne nouvelle est que Dieu nous a donné des armes avec lesquelles nous pouvons combattre les ruses de Satan et les forces des ténèbres :

La ceinture de vérité.

Ephésiens 6:14 : Tenez ferme, ceignez vos reins de la vérité, revêtez la cuirasse de la justice.

Nous devons revêtir la ceinture de vérité, car le diable est le père du mensonge et ne peut se tenir dans la vérité (Jean 8:44). Seule la vérité peut nous aider à lui tenir tête.

La cuirasse de la justice.

 

La cuirasse de la justice est une arme défensive qui couvre la poitrine et parfois le dos. La cuirasse doit protéger notre poitrine afin que notre cœur et nos poumons ne soient pas affectés : La justice nous protège de la mort spirituelle et de toutes les formes de corruption du cœur.

Le zèle que donne l’Évangile de la paix.

 

Ephésiens 6:15(LSG) : Mettez sur vos pieds le zèle de l’Évangile de la paix.

Et ce passage nous dit que nous devons mettre sur nos pieds le zèle que l’évangile de la paix nous donne comme chaussures. Le zèle est une ardeur vive pour le maintien et le succès de quelque chose. Avec le zèle, nous pouvons progresser dans notre marche chrétienne et ne pas être des chrétiens froids et stagnants.

Le bouclier de la foi.

 

Ephésiens 6:16 (LSG) : Prenez par-dessus tout le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin.

Un bouclier est une arme défensive que les gens dans les guerres portaient sur leur bras gauche pour protéger leur corps. Seule la foi peut nous protéger des attaques que Satan peut lancer contre nous en essayant de nous faire douter des promesses de Dieu, de nous communiquer des pensées d’échec, de peur, etc.

Le casque du salut.

Ephésiens 6:17 : Prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu.

Le casque est une arme défensive qui protège la tête. Lorsque nous avons l’assurance du salut, même lorsque nous tombons en commettant un péché, nous pouvons nous relever et continuer notre marche chrétienne. Car sept fois le juste tombe et se relève (Proverbes 24:16).

L’épée de l’Esprit : la Parole de Dieu.

La sixième arme est une arme à la fois défensive et offensive. La Parole de Dieu nous protège contre les nombreuses fausses doctrines qui existent dans le monde et nous aide également à vaincre le diable et ses ruses.

Dans l’ensemble, ces passages bibliques nous exhortent à porter continuellement ces armes comme nous nous habillons. Cela signifie que nous ne devons pas les jeter, quelle que soit la situation dans laquelle nous nous trouvons. De même qu’aucun être humain raisonnable ne sort sans vêtements, le chrétien ne peut pas non plus se permettre de vivre à l’époque actuelle sans être vêtu d’armes spirituelles.

La guerre est constante, notre champ de bataille est le monde et nous ne devons pas baisser la garde.

« Ne perdez jamais votre concentration après avoir vaincu la tentation, restez éveillés, car Jésus-Christ n’est pas encore revenu et vous n’êtes pas encore morts ». La guerre continue donc ‘’.

Qu’est – ce que Dieu attend de moi ?

Qu’est – ce que Dieu attend de moi ?

Si vous êtes comme la plupart des chrétiens, vous voulez que votre vie plaise à Dieu. Mais en même temps, en toute honnêteté, vous êtes parfois fatigué de vivre la vie chrétienne. Vous avez parfois l’impression qu’il y a trop de pression.

Quand j’étais athée, le péché n’était pas un problème pour moi. Je n’en étais pas particulièrement conscient. Je n’avais pas vraiment ressenti de culpabilité. Mais quand je suis devenu chrétien… ouch ! J’ai réalisé qu’il y avait des choses que Dieu ne voulait pas dans ma vie. J’ai également pris conscience de la nécessité d’aimer les autres, de lire la Bible, de prier, de témoigner, de faire des disciples des autres, etc. Il y a eu des moments où j’ai pensé :  » C’était beaucoup plus facile quand j’étais athée.  » Maintenant que je connais Dieu, je ressens une énorme responsabilité de lui plaire par ma vie. En lisant la Bible, en particulier les commandements, il m’a semblé que, verset après verset, je pouvais honnêtement dire :  » Oui, bonne idée ! Je devrais faire cela plus souvent. « 

Heureusement, Dieu m’a enseigné quelque chose dans les Écritures qui m’a complètement libéré de cette façon de penser qui me coinçait dans une obsession de réussir, afin que je puisse voir Dieu avec des yeux neufs et profiter profondément de ma relation avec lui. Il y a un principe énorme dans les Écritures que l’on trouve dans les Romains, les Galates, les Éphésiens et dans 1 et 2 Corinthiens… on le trouve partout.

Il s’agit de ceci : Dieu n’exige pas de toi la perfection. Dieu savait qu’il était impossible pour toi de vivre la vie chrétienne. Il attend encore moins de vous que vous atteigniez ses saints standards. S’il pensait que tu en étais capable, il ne serait jamais venu sur terre pour mourir pour toi. Mais il l’a fait.

Jésus a dit aux foules : « Désormais, vous devez être parfaits comme le Père est parfait. Il est donc vrai que la loi de Dieu, ses commandements, exigent la perfection. Et que si nous voulons être acceptés par Dieu sur la base de notre obéissance à ses commandements, nous devons être parfaits. Il était évident que Jésus devait venir nous sauver des conséquences de nos péchés !

Dieu est conscient de l’écart entre sa perfection et notre état de pécheur. Pour nous, chrétiens, il y a la tension constante d’essayer de combler cet écart, de nous sentir plus à l’aise, d’être plus proches de Dieu. Certains essaieront de combler ce fossé en abaissant les normes de Dieu : « Dieu ne voulait pas vraiment dire… » D’autres vont essayer d’augmenter leurs performances :  » Je vais faire mieux. « 

Que dit Dieu à propos de cet écart ? Il est réel et existera toujours. Mais toi qui as mis ta foi en Jésus, qui l’as reçu dans ta vie, qui as reçu le pardon de tes péchés et qui as été déclaré saint, précieux à ses yeux, qui as été tenu dans ses mains, tu es complètement à lui et il t’aime inconditionnellement, malgré cet écart.

 » Ainsi donc, déclarés justes sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ ; à qui nous devons d’avoir eu accès par la foi à cette grâce, dans laquelle nous tenons fermement. « 

Vous arriverez sans doute à un moment de votre vie où vous commencerez à penser que Dieu doit sûrement vouloir être remboursé maintenant.

Le but de cet article est de vous empêcher de tomber dans le piège qui consiste à penser que vous devez vous faire passer pour quelqu’un d’autre pour Dieu. Les Écritures vous mettent en garde contre cette attitude, car elle vous priverait de la joie de connaître le Christ.

Examinons donc sérieusement ce que Dieu dit de votre relation avec lui. Examinons les règles de base, ce qu’il dit sur la manière d’entrer en relation avec lui.

Comment êtes-vous devenu chrétien ?

Puisque vous êtes devenu chrétien, regardez les responsabilités que Dieu a assumées, quels que soient vos efforts :

– Dieu nous a élus avant la fondation du monde et vous a appelés à lui appartenir.

– Dieu est venu sur terre pour vous.

– Dieu est mort personnellement pour vos péchés.

– Dieu a fait en sorte que quelqu’un vous explique l’Évangile.

– Dieu a proposé d’entrer dans ta vie.

– Dieu t’a donné le désir de le connaître et de lui répondre.

– Dieu est entré dans ta vie, t’a déclaré saint et pardonné, et t’a appelé à lui.

Vous êtes devenu chrétien simplement en répondant à Dieu par la foi. C’est de la même manière qu’il veut que vous viviez votre vie chrétienne, en lui répondant simplement par la foi. Le poids de la responsabilité reste du côté de Dieu. Vous vous demandez peut-être : « Cela semble assez simple. Pourquoi en faire toute une histoire ? » Le problème est que presque tous les chrétiens décrochent sur ce point à un moment ou à un autre. Pourquoi ?

C’est humain de penser que l’on doit quelque chose pour ce que Dieu nous a donné. C’est aussi humain de penser que maintenant que vous connaissez un peu la Bible,

que tu sais un petit peu ce qu’est la prière ou que tu comprends mieux comment parler aux autres de Dieu, c’est le moment de prendre la responsabilité d’être « un bon chrétien ». Il n’y a rien qui va manger plus vite ta joie de connaître Dieu.

Et si, de toi même, tu n’arrives pas à cette conclusion erronée de devoir prétendre être quelqu’un d’autre pour Dieu, alors d’autres chrétiens, malheureusement, sont très doués pour te faire sentir coupable, et te mettre la pression de mieux obéir à Dieu. Cet article (je l’espère) te donnera une meilleure compréhension grâce aux Ecritures sur la manière de vivre la vie chrétienne sans commencer à sentir le poids des fausses attentes de devoir prétendre être quelqu’un d’autre pour Dieu. Cela va te montrer la profondeur de l’amour de Dieu pour toi et à quel point il veut que tu puisses t’entendre avec lui.

Ta relation avec Dieu ne dépend pas de toi mais plutôt dépend de lui. Je vais te le montrer à travers ces versets.

Par quel moyen sommes-nous acceptables pour Dieu ?

Tu as été déclaré pardonné par sa grâce (sa bonté), par la mort de Jésus pour toi. Tu as reçu le don de son pardon en croyant que Jésus a payé pour tes péchés, non ? Tu n’as pas mérité ce pardon. Tu as simplement cru Dieu quand il a dit qu’il t’avait pardonné.

« …lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa bonté. » « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce ».

Maintenant que tu es chrétien, est-ce que les règles changent ? Est-ce que Dieu a désormais une longue liste d’attentes envers toi ? Non. Tu pourrais penser : « attends une minute. La Bible est REMPLIE de commandements. Tu ne peux pas lire un paragraphe sans rappel de ce que tu dois faire. » C’est vrai. Mais alors même que Dieu te donne un commandement, il te dit également que tu ne peux pas y obéir entièrement. Il te dit même que plus tu essayes d’y obéir et plus tu verras ton péché. Aussi, plus tu essayes et plus tu risques d’échouer, méritant le jugement et la condamnation de Dieu, et ainsi tu te sentiras plus loin de Dieu.

L’apôtre Paul parle aussi de cette frustration qu’il a ressentie. Il regarda les lois de Dieu et dit : «Les commandements sont justes, saints et bons. » Cependant, alors qu’il essayait de vivre selon eux, il continuait à pécher. Il disait : « j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien … je fais le mal que je ne veux pas. » Dans la frustration la plus complète, il s’exclama : « Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » Sa solution ? « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! »

Les sentiments d’échecs, de péchés et de condamnation doivent être mis à la lumière des Ecritures. « Il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Christ Jésus. » « En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu grâce à la mort de son Fils lorsque nous étions ses ennemis, nous serons à bien plus forte raison sauvés par sa vie maintenant que nous sommes réconciliés. »

Donc, quand tu vois un commandement de Dieu, n’essaye pas de lui obéir avec tes propres forces. Mais à la place, demande à Dieu qui vit en toi de créer cela en toi. Si Dieu nous demande de nous aimer les uns les autres, il ne s’attend pas à ce que tu ailles avec enthousiasme lui montrer à quel point tu peux être aimant. Plutôt, il veut que tu dépendes de lui : « Dieu, je te demande de vivre dans mon cœur et de m’aider à voir cette personne avec tes yeux, et mets de l’amour dans mon cœur pour cette personne de la même manière que tu l’aimes. Je ne peux pas l’aimer par moi-même mais je te demande que ton grand amour soit produit dans ma vie pour elle. »

Quelle est la différence ?

C’est la différence entre essayer de prétendre être différent pour Dieu par tes propres forces et dépendre de Dieu et t’en remettre à lui pour qu’il vive en toi. Nous ne mûrissons pas dans notre indépendance envers Dieu. Nous devenons matures seulement en restant dépendants de lui, et c’est ce qu’il veut. Il veut que tu profites de la liberté et de l’amour qui découlent de ta relation avec lui, que tu lui fasses confiance et que tu dépendes de lui. Il ne s’attend pas à ce que tu prétendes être différent pour lui.

La Bible parle des commandements de Dieu comme étant « la loi ». Maintenant que tu es chrétien, tu n’es plus sous la loi ni sous le jugement et la condamnation de Dieu – à la place, tu as le pardon et la vie éternelle. Tu as été libéré des contraintes de la loi.

Paul dit : « Sachant que ce n’est pas par les œuvres de la loi que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus-Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que personne ne sera justifié par les œuvres de la loi. »16

A quel point Paul cherche-t-il à obéir aux commandements de Dieu ? « Car c’est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu… J’ai été crucifié avec Christ … Christ qui vit en moi. si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu ; car si la justice s’obtient par la loi, Christ est donc mort en vain ! »

Avant que tu reçoives Jésus, tu étais loin de Dieu, capable de seulement connaitre ses commandements et tu vivais sous le jugement de Dieu. Mais maintenant, tu connais le Christ et son Esprit vit en toi.

Dieu dit : « je mettrai mes lois dans leur cœur et je les écrirai dans leur esprit. » Au même endroit, il dit : « Je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs fautes. » Donc, au lieu d’avoir les lois en dehors de toi, qui t’imposent leurs contraintes, Dieu les a placées dans ton cœur, et alors que le Saint-Esprit te change, il te donne un désir grandissant de faire ce qui lui plaît. Avec le temps, en grandissant dans ta relation avec Dieu, celui-ci continuera de construire en toi ce désir et cette capacité de vivre une vie sainte devant lui.

« En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu – Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter. En réalité, c’est lui qui nous a faits ; nous avons été créés en Jésus-Christ pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance afin que nous les pratiquions.»

Dieu a un plan pour ta vie, veut utiliser ta vie au bénéfice des autres et pour sa gloire. Ta relation est désormais avec Dieu, sa vie vivant en toi, faisant de bonnes œuvres en toi.

Que faire avec le péché ?

Maintenant laisse-moi te posez cette question : « Si tu lui demandais de créer quelque chose dans ta vie ou de te libérer d’un péché en particulier, et tu continuais à galérer ? Si tu restais de mauvaise humeur ou succombais à la tentation, ou que tu n’arrives pas à prier ou lire ta Bible comme tu penses que tu le devrais ? Que se passe-t-il ? Est-ce que c’est le moment de prendre sur tes épaules la responsabilité de ta vie chrétienne et y mettre tous tes efforts ? Non. Au moment où tu essayeras d’être différent pour Dieu, tu verras davantage tes lacunes ; et là où tu échoueras et tu te distanceras davantage de Dieu, alors tu auras moins de joie de le connaître.

C’est facile pour un chrétien de croire que Dieu récompense les efforts fournis car c’est ainsi que notre société fonctionne… : « sois responsable, travaille dur, fais tous tes efforts. et tu seras récompensé ». Un chrétien peut regarder les commandements dans la Bible et penser : « Oui, si je fais tout mon possible, je peux y arriver. » Et ainsi, ils tombent tout droit dans la frustration, car la Bible dit que te concentrer sur la loi n’amène qu’une seule chose : la connaissance de tes péchés. Ta relation avec Dieu n’est pas basée sur l’effort et la récompense. Il veut plutôt que tu croies qu’il produit dans ta vie ce qui lui plait.

Aussi longtemps que tu vivras sur cette terre, tu pècheras. Tu ne seras jamais parfait dans cette vie. Non seulement tu sais cela mais Dieu aussi le sait. Quand tu reconnais un péché dans ta vie, confesse-le et crois ce qu’il t’a promis :

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. »

Sois patient et laisse Dieu te changer

Concentre-toi juste sur le fait de le connaître davantage. Cherche à le connaitre mieux grâce à la prière, en lisant ta Bible, en étant en communion avec des chrétiens… Tout cela est bon. Ta foi ne doit pas reposer sur tes efforts, mais plutôt sur la capacité de Dieu à travailler dans ta vie. Jésus a employé l’image des raisins dans une vigne : « Demeurez (ou restez) en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. »

Jésus a continué son explication par : « Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour. »

Qu’en est-il de Jésus qui dit « suivez mes commandements » ?

La bonne manière de vivre, qui te permettra d’expérimenter une vie plus abondante comme celle dont Jésus a parlé et d’être de plus en plus convaincu de son amour pour toi, c’est de faire ce qu’il dit. Jésus a dit : « Si vous obéissez à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, tout comme moi-même j’ai obéi aux commandements de mon Père et je demeure dans son amour. Tout cela, je vous le dis pour que la joie qui est la mienne vous remplisse vous aussi, et qu’ainsi votre joie soit complète. » Il veut que tu vives selon ce qu’il juge bon et ainsi que tu expérimentes son amour et que tu aies de la joie dans ta vie chrétienne. Mais la façon dont tu obéis à ses commandements doit être en dépendant de lui.

Donc, quand je vois dans la Bible un verset où Dieu dit : « Faites cela… », immédiatement je demande à Dieu : « Bonne idée, je veux que ma vie te fasse plaisir et je te demande de m’aider à le faire grâce ton Esprit. Donne-moi la capacité de t’obéir dans cette voie. Seigneur, je me dirige vers un désastre en pensant que je peux y obéir par moi-même. Mais je te demande de changer mes pensées ou de travailler dans ma vie comme tu le veux, afin que je puisse m’aligner sur ce verset. » Et puis, ne t’inquiète plus à ce sujet. Tu vas peut-être écrire ce verset, le mémoriser et y penser. Mais ta foi est de demeurer en Dieu.

Il t’a libéré des exigences de la loi, et t’invite à te reposer sur lui et à demeurer en lui pour que tu puisses profiter pleinement de l’intimité de le connaître.

« Il en est de même pour vous, mes frères : par la mort du Christ, vous êtes, vous aussi, morts par rapport à la Loi, pour appartenir à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, pour que nous portions des fruits pour Dieu. »

« Mais maintenant nous avons été libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers, de sorte que nous servons sous le régime nouveau de l’Esprit et non sous le régime périmé de la loi écrite.»

« Car le Christ a mis fin au régime de la Loi pour que tous ceux qui croient soient déclarés justes. »

« Si quelqu’un n’accomplit pas d’œuvre mais place sa confiance en Dieu qui déclare justes les pécheurs, Dieu le déclare juste en portant sa foi à son crédit. »

Les règles du Chabbat pour les débutants

Les règles du Chabbat pour les débutants

Si vous voulez que le concept selon lequel Dieu soit le Créateur prenne vie, vous devez vous-même cesser de créer

Quelles sont ces lois, pourquoi nous ont-elles été données et d’où proviennent-elles ?

 Dieu dit dans un seul et même souffle : « Observe et souviens-toi du chabbat ».

 Aimer Dieu, passer du temps avec sa famille, renouer avec soi-même et avec ses amis, tout ceci fait partie du commandement de se « souvenir » du chabbat.

 Aussi beaux soient ces concepts, ils se doivent d’être ancrés sur une base solide, un terreau sur lequel ces idées pourront prendre racine et se développer.

 Cette base, c’est l’injonction d’« observer » le chabbat, comme cela est décrit en détail dans la halakha, la loi juive.

 Pourtant, le terme halakha ne peut être traduit littéralement comme « loi », car il provient de la racine « halakh », qui signifie « aller », « marcher ». Halakha signifie donc « chemin ». Il ne s’agit pas de ce qu’il faut ou ne pas faire, mais plutôt d’une démarche. Lorsque les lois sont étudiées en profondeur et appliquées au sein d’un mode de vie juif, la halakha n’est plus une restriction, mais une orientation. Dans la mesure où elle est associée à la beauté de l’injonction « souviens-toi » du chabbat, ce tandem ouvre un monde sans limites, un monde d’une profondeur infinie, aux possibilités illimitées.

 Les deux commandements, à  savoir observer et se souvenir, ont été dictés par Dieu dans un même souffle, parce que l’un sans l’autre serait vide de sens.

 Dans une relation de couple, si l’un des conjoints dit à l’autre « Je t’aime », ce dernier ressentira une sensation agréable. Par contre, si celui qui prononce ces paroles n’a jamais rien fait pour l’autre, ni exprimé son affection d’une quelconque manière, ces mots dénués d’actions concrètes ne resteront que des mots.

 Si vous voulez que le concept selon lequel Dieu est le Créateur prenne vie, vous devez vous-même cesser de créer, faute de quoi ce beau concept restera théorique.

 Le jour du chabbat, le monde est achevé et l’homme accompli. Le chabbat est le rappel hebdomadaire de cet accomplissement. Même si nous l’acceptons, la seule façon d’y parvenir réellement est de le vivre de manière tangible.

 Lorsque Dieu dit : « Six jours par semaine vous ferez tout votre travail », Il ne fait pas référence uniquement aux tâches à exécuter au bureau. Il est question de nous-mêmes et de la manière dont nous devons nous efforcer de travailler sur nous-mêmes.

 Chabbat est là pour nous interpeller sur ce que nous voulons être : nous accomplir, travailler notre personnalité, prendre conscience de notre caractère unique et acquérir un sentiment d’achèvement. Ces principes sont à notre portée ; les atteindre signifie que nous sommes dans la bonne direction. Le chemin, c’est la halakha.

 * * *

 Ce qu’il faut savoir

 D’où proviennent toutes ces lois ?

 Rappelez-vous dans le film Les Dix Commandements le moment où le peuple juif quitte l’Egypte et erre dans le désert. A un moment donné, Dieu leur ordonne de construire le michkan, un sanctuaire portatif, qui contiendra entre autres les tables de la Loi. Ce michkan sera transporté par les Juifs durant tout leur voyage.

 Selon la tradition, c’est en comprenant le michkan que nous pouvons saisir en même temps le sens du chabbat.

 Le michkan était la résidence principale de la Présence divine dans le désert. C’est par son biais que la Présence divine pouvait régner dans le monde. Toute activité nécessaire à la construction de la demeure du Créateur est considérée comme étant un acte de création.

 Nous nous efforçons également, pendant le jour du chabbat, d’introduire la présence de Dieu dans ce monde. Nous nous abstenons de toute création, dans le but de réaffirmer que nous ne sommes pas maîtres de notre destin. Quelqu’un d’autre s’en occupe.

 Pour savoir ce qui est considéré comme une « création », il nous faut étudier les règles relatives à la construction originelle du michkan. Notre tradition recense 39 catégories d’activités.

 De nombreux ouvrages traitent de ces concepts et dressent une liste des lois du chabbat de manière détaillée. Pratiquement toutes les situations susceptibles de se produire le jour du chabbat y sont relatées, ainsi que la conduite à tenir dans chaque cas. (Par exemple, a-t-on le droit pendant chabbat de suspendre à un mur un cadre qui serait tombé ?)

 Par ailleurs, y sont traitées les situations classiques ainsi que la conduite à suivre dans chaque cas (en supposant que vous n’êtes ni sur une île déserte, ni sur un bateau en pleine mer).

Cuisiner

 Il est interdit d’utiliser une source de chaleur sur des objets dans le but de les transformer d’une quelconque manière. De la pâte à pain était confectionnée puis cuite dans le michkan, c’est pourquoi nous nous abstenons à notre tour de toute forme de cuisson le chabbat.

Comment s’y prendre ? Il s’agit essentiellement de cuisiner à l’avance et de garder les aliments chauds, au moyen d’un blekh (plaque de cuivre posée sur un gaz allumé), d’une plaque de chabbat (plata) ou d’une marmite électrique. On pourra se servir d’une bouilloire électrique que l’on branchera avant l’entrée du chabbat afin d’avoir de l’eau chaude pendant chabbat. Pour pouvoir observer correctement cet aspect important du chabbat, il est indispensable de bien étudier le sujet.

Conduire

 Il est interdit d’allumer ou d’éteindre un feu pendant chabbat. Conduire un véhicule (qui consomme du carburant et produit des étincelles) s’inscrit donc dans cette catégorie.

Comment s’y prendre ? Marchez ! Il n’y a rien de meilleur que la marche. Il s’agit d’un véritable changement de rythme qui permet de prendre le temps pour réfléchir, pour observer autour de soi et pour respirer. Nous passons à coté de tant de choses en passant notre vie en voiture. Profitez de cette pause qui vous évite d’avoir à courir de partout, et kiffez, tout simplement.

 Si votre synagogue est au bout du monde, vous pouvez vous y rendre en voiture vendredi après-midi avant l’entrée de chabbat et y garer votre voiture jusqu’à samedi soir. Vous n’aurez que le trajet du retour à effectuer à pieds le vendredi soir. En journée, le chemin à l’aller et au retour de la synagogue est en général un plaisir.

 Prévoyez de rendre visite à des amis ou à des voisins, ou retrouvez-les à mi-chemin ou dans un parc le chabbat après-midi.

Manipuler de l’argent

 Le chabbat, nous évitons toute activité profane telle que faire ses courses. L’argent est mouktsé (c’est-à-dire « mis de côté », car écarté de notre esprit), comme tout objet n’ayant pas d’utilité pendant chabbat, et ne peut donc pas être déplacé. Les factures (qui bien sûr ne peuvent être payées le jour du chabbat) sont également mouktsé.

 Comment s’y prendre ? Rangez vos portefeuilles, sacs à main et argent avant l’entrée du chabbat.

Téléphone

 Il est interdit d’apporter une touche finale aux objets (« la dernière finition, le dernier coup de marteau »), ce qui inclut également le fait de fermer un circuit électrique. Le téléphone, tout comme la radio, la télévision et tout ce qui fonctionne à l’électricité tombent sous cette catégorie. Lorsqu’on observe correctement cet aspect du chabbat, cela procure une sensation des plus agréables. Le havre de paix auquel tout le monde aspire ne peut s’atteindre que par le calme magistral consécutif à l’absence de sonneries de téléphone.

Comment s’y prendre ? Vous pouvez informer votre famille et vos amis que vous n’êtes pas joignable au téléphone pendant chabbat. En général, les gens le comprennent rapidement et prennent leur mal en patience en attendant jusqu’à samedi soir pour vous appeler. Si vous voulez vraiment ressentir l’ambiance du chabbat, débranchez tous les téléphones de manière à ne pas être dérangé par la sonnerie.

Lumières

 Ceci tombe également sous l’interdiction de fermer un circuit, tel que mentionné à propos du téléphone.

Comment s’y prendre ? Décidez avant l’entrée de chabbat des lumières qui resteront allumées et de celles qui resteront éteintes. Vous pouvez mettre du scotch sur les interrupteurs de certaines pièces très fréquentées, telles que la salle de bains ou les toilettes, pour éviter de les allumer ou de les atteindre par inadvertance. (Lorsqu’on se rend aux toilettes la nuit, il arrive bien souvent d’éteindre la lumière dans un moment d’inattention !)

 Des minuteries peuvent être utilisées pour allumer ou éteindre automatiquement les lumières pendant chabbat, à condition de les régler avant l’entrée de chabbat.

Papier toilette

 Tout ce qui est attaché ou relié – avec de la colle, par une couture ou même une agrafe – ne peut être détaché intentionnellement le chabbat. Ceci inclut le fait de diviser un objet existant pour en créer un autre, créant ainsi quelque chose de nouveau. Couper du papier toilette tombe également sous le coup de cette interdiction.

Comment s’y prendre ?  Découpez du papier toilette avant chabbat ou utilisez des mouchoirs. Pour le papier absorbant, déchirez au préalable une certaine quantité ou utilisez des serviettes en papier.

Arroser des plantes / cueillir des fleurs

 Si tout est achevé le jour du chabbat, et que nous nous abstenons de toute action qui exprime l’emprise que l’homme a sur le monde, entretenir la vie (ou, dans certains cas entrainer la mort) doit bien entendu être évité. C’est pourquoi, une fois le chabbat entré, nous ne pouvons pas arroser les plantes (ni mettre des fleurs dans l’eau).

Comment s’y prendre ? Assurez-vous que les fleurs soient mises dans l’eau à l’avance et que les plantes soient arrosées avant chabbat. Si quelqu’un vous apporte des fleurs pendant chabbat, remerciez-le et mettez-les dans un vase sans eau. En général, elles tiennent sans problème ; une fois chabbat sorti, versez de l’eau dans le vase.

Écrire / effacer / déchirer des lettres

 Écrire, dessiner, effacer ou même déchirer des lettres sur un paquet est interdit. Les stylos, crayons, gommes, etc., sont par conséquent mouktsé.

Comment s’y prendre ? Rangez tous les crayons, marqueurs, stylos, etc. de manière à ne pas être amené à les utiliser. Les emballages et bouteilles qui seront utilisés pendant chabbat doivent être ouverts au préalable (ou ouverts avec soin pendant chabbat), afin de ne pas déchirer les lettres qui s’y trouvent.

Note importante : Quand une vie humaine est en danger, tout doit être fait afin de la sauver. C’est pourquoi on peut, pendant chabbat, conduire à l’hôpital toute personne qui se trouve dans une situation d’urgence. Le téléphone peut être utilisé, et ainsi de suite. Les lois du chabbat sont mises de côté pour pouvoir sauver une vie.

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