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Vivre avec nos morts : Un petit traité de consolation

19,50

« Tant de fois j’ai été aux côtés des mourants et de leurs familles. Tant de fois j’ai pris la parole lors de funérailles, puis j’ai entendu les hommages de fils et de filles éplorés, de parents dévastés, d’époux détruits, d’amis brisés… »

Être rabbin, c’est vivre avec la mort : celle des autres, celle de soi-même. Mais surtout, c’est transmuter cette mort en une leçon de vie pour ceux qui restent : « Savoir raconter ce qui a été dit mille fois, mais donner à ceux qui entendent l’histoire pour la première fois de nouvelles clés pour comprendre la leur. Telle est ma fonction. Je suis aux côtés d’hommes et de femmes qui, à des moments charnières de leur vie, ont besoin d’histoires. «

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"Tant de fois j'ai été aux côtés des mourants et de leurs familles. Tant de fois j'ai pris la parole lors de funérailles, puis j'ai entendu les hommages de fils et de filles éplorés, de parents dévastés, d'époux détruits, d'amis brisés..."

Être rabbin, c'est vivre avec la mort : celle des autres, celle de soi-même. Mais surtout, c'est transmuter cette mort en une leçon de vie pour ceux qui restent : "Savoir raconter ce qui a été dit mille fois, mais donner à ceux qui entendent l'histoire pour la première fois de nouvelles clés pour comprendre la leur. Telle est ma fonction. Je suis aux côtés d'hommes et de femmes qui, à des moments charnières de leur vie, ont besoin d’histoires. «

A travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils tissés serrés : le récit, la réflexion et la confession. Le récit d'une vie interrompue (célèbre ou anonyme), la manière de donner un sens à cette mort par telle ou telle exégèse des textes sacrés, et l'évocation d'une blessure intime ou la remémoration d'un épisode autobiographique dont elle a réveillé la mémoire enfouie.

Nous vivons tous avec des fantômes : " Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naître, des cultures qui nous abritent, des récits qu'on nous a racontés ou tus, et parfois des langues que nous parlons.  "Les histoires sacrées ouvrent un passage entre les vivants et les morts. "Le rôle d'un conteur est de se tenir à la porte pour s'assurer qu'elle reste ouverte" et de permettre à chacun de faire la paix avec ses fantômes...

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